Something has changed within me, something is not the same...

Something has changed within me, something is not the same...

Six
Months
Ago


Cambridge
Corn
Exchange


Une
Minute
Et
Quinze
Secondes


Son odeur
Sa peau
Sa main
Ses lèvres
Son regard
Son sourire
Sa voix


"Thank you"


Ouille

# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:21

Modifié le mardi 10 novembre 2009 12:39

You gave us some place to go

J'aurais du rédiger ça le 30 avril dernier.
Mais comme le dit une personne qui m'est très chère...
It's always better late than never.


Moi aussi j'me souviens comment ça a commencé. Par un texto. « Abandonne Jérôme, tu vas voir Danny. » - j 'pense que Jérôme t'en veut toujours d'ailleurs -. Et puis une série de premières fois. Le décompte des jours, l'Eurostar ensemble, Londres, les billets de trains orange et vert, la recherche de la salle, les aiguilles des montres qui n'avancent pas, la file d'attente, les problèmes au box office -notre malédiction a commencé là-, le stress, le c½ur qui bat fort, les lumières qui s'éteignent. Un rideau noir. Un tee-shirt blanc. Un polo rouge. Friday Night. Une claque dans la gueule. Ils existent.
J'me souviens parfaitement de cet instant. Cette seconde de prise de conscience. Le début de notre histoire à nous six. A chaque fois que j'y pense ça me serre le c½ur d'un mélange de plein de choses.
Et j'me souviens parfaitement de tout ce qu'il s'est passé depuis. J'pourrais l'écrire, raconter, tout raconter, ça serait le plus beau des livres. Mais tu l'as déjà fait. D'une façon sublime et dangereusement efficace.
So lucky, so strong, so proud.
C'est tellement ça.
Deux fois dans la chanson, deux fois dans la vidéo, deux tournants.
Le saut de Tom à Astoria. Notre premier moment extraordinaire. La fin de la normalité.
Le discours de Danny à Acton. Notre première reconnaissance. La fin de l'anonymat.

Ta vidéo est parfaite, ta vidéo est magique, ta vidéo est aussi mignonne que toi.
Ta vidéo c'est Nous. Notre chance, notre force, notre fierté. C'est le trésor qu'on a gagné, nos rêves réalisés.
C'est ancré dans nos c½urs et nos esprits pour toujours.
Rien ni personne ne nous enlèvera tout ça. Surtout notre fierté, elle est immortelle. Notre chance elle, est infinie, et notre force est invincible.
Et même si parfois nous ne sommes pas ensemble, le Nous existera toujours. Rien n'a de sens sans ce Nous. On a commencé à deux. Tu étais là la première fois que j'ai rencontré Danny, j'étais là la première fois que tu as rencontré Harry. On va continuer à deux. Toujours.
Et on continuera à six.
Tu pourrais déjà rajouter une bonne minute à ta vidéo.
Et je crois de toute ma chance, de toute ma force et de toute ma fierté qu'un jour tu pourras réaliser une trilogie de longs métrages sur nous six.

Ca fait trois ans aujourd'hui que tu as découvert l'existence de McFLY.
Ca fait trois ans aujourd'hui que tu as bouleversé nos vies.
Ca fait trois ans aujourd'hui que j'essaye de te dire merci.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 21:34

Sous l'eau de Cololgne

Sous l'eau de Cololgne
I don't know how the hell I fell in love with you.


Moi non plus Danny.
Mais j'viens pas te le dire en face pour autant.
Comique.


Un mois.

*_____________*

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 16:21

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 16:40

Je sais les hivers, je sais le froid...

Je sais les hivers, je sais le froid...
Prend ma main. On s'en fout de la distance, toi et moi on est plus fortes que l'impossible. Ferme les yeux, prend ma main et serre la fort. Serre la comme pendant Do Ya, The Last Song, Too Close ou Transylvania. Serre la comme quand on se ligue pour combattre la fatigue et le froid. Serre la si tu as peur ou si tu as mal. Utilise mes doigts pour sécher tes larmes, ma paume pour soigner tes blessures et mon poing pour chasser tes ombres. Prend ma main Cla. Et serre la très fort. S'il te plait.


... Mais la vie sans toi, je sais pas.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 21:32

"Je ne veux pas comprendre. C'est bon pour vous."

"Je ne veux pas comprendre. C'est bon pour vous."
J'ai envie de croire que tu as retrouvé Daniel. Mais je ne veux pas de décor céleste autour de vous, pas d'images toutes faites d'une passion éternelle. Je veux croire que vous êtes ensemble au Funambule. Qu'il n'actionne pas le rideau et que tu n'es pas tapi derrière à souffler des indications aux comédiens. Que pour une fois, et pour toujours, vous êtes tous les deux sur la scène. Que vous vous regardez, vous vous parlez peut-être, et que votre amour inonde le théâtre. Pas de lumière, pas de musique, pas de costumes. Dans la salle, je ne veux pas de spectateur. Cette pièce là n'appartient qu'à vous. J'ai envie de croire que tu m'as appelée ce jeudi après-midi. Que le vent a porté ta voix pour me détourner de mes projets initiaux. Que tu savais que si j'attendais un jour de plus, il serait trop tard. Que tu savais à quel point j'aurais eu mal de ne pas t'avoir vu une dernière fois. Que tu savais. Oui, je veux croire que tu savais. Que tu ne m'as demandée de revenir pour te raconter Cologne que pour me faire comprendre à quel point il était important pour toi que rien ne perturbe mes projets. Que le « merci » que tu m'as presque crié alors que je m'éloignais, et le sourire qui l'accompagnait avaient un autre sens. Je veux croire que tu m'as dit au revoir. Je veux croire que tu savais. Parce que je veux croire que tu as choisi. Que tu n'as pas perdu ton combat, que tu y as simplement mis un terme. Je veux croire que tu as juste retenu ce souffle qui était ton ennemi, que tu as fermé les yeux, et que tu t'es senti délivré. Je veux croire que quelqu'un va couper les amarres de votre péniche et la laisser voguer au rythme de vos envies. Je veux croire que toute ma vie je ne pourrai lire Antigone sans entendre ta voix prononcer les tirades de Créon. Je veux croire qu'au croisement de la rue Lamarck et de la rue Francoeur, une plaque portant ton nom va être posée et que toutes les personnes que tu as aimées viendront y frapper trois coups délicats, pour que chaque jour soit le commencement d'une nouvelle histoire. Je veux croire que le monde se souviendra de toi et que si sa mémoire lui fait défaut, je serai là pour lui rafraîchir.

Et surtout je veux croire que tu savais à quel point je t'aimais.

Je veux croire à tout ça Michel pour je ne peux pas.
Je n'arrive pas à croire que tu es parti. C'est impossible. C'est insensé. C'est une idée trop abstraite, trop irréelle pour qu'elle se fige dans mon esprit.
Ca fait plus de quinze jours maintenant et pas un seul ne s'est passé sans que je ne pense à toi. Mais ma tristesse est dominée par une absurde certitude.
Tu es immortel.
J'avais seize ans la première fois que je t'ai entendu dire que tu ne serais plus là à la fin de l'année. Je ne t'avais pas cru. Je ne t'ai pas cru l'année suivante. Ni toutes celles qui ont suivi.
Comment pourrais-je croire ceux qui affirment maintenant que je ne te verrai plus ?


# Posté le samedi 12 septembre 2009 19:10

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 22:28